La passionnante vie de Naëlle

Bon faut bien le dire, le titre de ce blog c'est de la publicité mensongère, ma vie est tout sauf passionnante. Mais je peux pas m'empêcher de la raconter, j'y peux rien!

09 mai 2013

Tag : 11 auteurs

J’ai l’impression de passer plus de temps à répondre à des tags qu’à rédiger de vrais articles… Vilaine moi. Voici donc le tag en question : faire la liste de 11 auteurs qui nous ont fait grandir. J’ai été taguée par Françoise Grenier Droesch, une copine de forum.

J.K. Rowling
Elle est incontournable pour bon nombre de personnes – dont je fais partie – qui ont grandi en même temps qu’Harry Potter. C’est elle qui m’a donné le goût de la lecture, j’avais 11 ou 12 ans et le deuxième film était sur le point de sortir, je crois. J’ai tout dévoré jusqu’au tome 4, puis j’ai attendu impatiemment le tome 5, je me suis fait spoiler la mort de Sirius (je n’ai pas pu me concentrer pendant toute l’heure d’histoire qui suivait, c’est dire si j’ai été choquée), j’ai failli pleurer à la fin du tome 6, j’ai relu plusieurs fois le tome 7 avant d’être absolument sûre que non, je ne me suis pas trompée, ce dernier tome est chiant à souhait.

Haruki Murakami
Je l’ai découvert assez récemment mais je me suis déjà enfilé 6 ou 7 de ses livres. Une révélation pour moi, parce qu’il aborde des thèmes universels, qui touchent beaucoup de personnes, comme la recherche de soi, de l’âme sœur, le monde de fous dans lequel on vit, tout ça. J’aime aussi beaucoup comment le rêve et la réalité se confondent au point de ne plus savoir où on est (cf. Kafka sur le rivage ou, si vous êtes du genre tenace, la trilogie 1Q84).

Raymond E. Feist
Feist a écrit beaucoup de choses mais je n’ai lu que La Trilogie de l’empire et Krondor : la guerre des serpents. C’est la Trilogie de l’empire qui a été une claque parce que, pour la première fois, je lisais une histoire dans laquelle l’héroïne ne se laissait pas du tout marcher sur les pieds. J’ai adoré tous les complots politiques et les ruses qu’imagine Mara (l’héroïne) pour protéger sa terre et ses gens et s’élever tout en haut de l’échelle.

Kazuo Ishiguro
Auprès de moi toujours est un putain de roman. À la fin, j’avais très envie de pleurer. Ҫa parle de la vie, de la mort et c’est bouleversant. (C’est très instructif, comme commentaire, hein ?)

Edmond Rostand
Là, je copie un autre copain de forum, Didier Fédou. J’ai lu Cyrano de Bergerac en 4e et ç’a été le coup de foudre. Quand on lit cette pièce, on dirait que l’auteur a écrit ça d’un coup, avec facilité. Ҫa glisse tout seul et pourtant c’est des vers, ça pourrait être un peu ardu, avec des inversions à la Racine, tout ça. Sauf que non, c’est limpide, on ne dirait pas qu’on lit des vers. C’est limpide et c’est drôle, beau, émouvant. Cyrano a un charisme fou. Sa tirade du nez est cultissime et j’éprouve une certaine sympathie pour la ballade où, à la fin de l’envoi, il touche. Bref, si je devais écrire une pièce en vers, ce serait une pièce comme ça.

Primo Levi
Si c’est un homme, évidemment. Qui montre bien la nature humaine. Le poème est à pleurer.

Odile Weulersse
Une auteur de romans historiques pour la jeunesse. À un moment, j’ai eu dans ma bibliothèque tout ce qu’elle avait écrit. C’est avec elle que j’ai découvert, dans L’Aigle de Mexico je crois, que les histoires ne se terminent pas toujours bien. Une grosse claque pour la gamine naïve que j’étais.

Annie Jay
À la poursuite d’Olympe est le premier livre que j’ai relu plusieurs fois. C’est aussi le livre de jeunesse qui a éveillé ma passion pour la période de Louis XIV. J’ai lu un tas de livres sur cette période, par la suite, aussi bien en jeunesse qu’en adulte : Complot à Versailles (sympa) de la même auteur, Les Colombes du Roi-Soleil (bof) dont le nom de l’auteur m’échappe, La Fontainière du Roy et sa suite Les Ombrelles de Versailles de Jean Diwo (très bien), L’Insoumise du Roi-Soleil de Jean-Michel Riou (un peu trop philosophique pour l’âge que j’avais, mais très bien). En plus, ce que j’aimais bien avec l’héroïne, c’est qu’elle est dégourdie.

Alfred Musset
Je ne saurais pas trop expliquer pourquoi j’aime Musset ni ce qu’il m’a appris. Je me souviens d’avoir eu un coup de cœur pour Les Caprices de Marianne. Marianne était insupportable, mais j’aimais bien ses deux amoureux, surtout Coelio.

Diana Wynne Jones
Je n’ai lu d’elle que Le Château de Hurle, qui a inspiré Le Château ambulant. C’est bien écrit, drôle, imaginatif, original, beau, palpitant, et je pourrais continuer longtemps. Hurle et Sophie sont vraiment des personnages à part, comme on en voit peu. « Quand je serai grande, je veux être comme elle ! »

Chrétien de Troyes
J’ai peiné à le trouver, ce dernier auteur. Mais en fait je me suis rendu compte que j’ai un souvenir assez précis de chacun de ses romans, même s’ils ne m’ont pas tous passionnée. J’ai été impressionnée par sa capacité à dire plusieurs choses qui peuvent sembler contradictoires en l’espace de quelques vers (on sent le cours de littérature, là ? C’est normal).

Et voilà, c’est fini ! Je tague Anassete, Flora, et c’est tout vu qu’Acid-Brain est une feignasse ! :D

Posté par Naelle Moon à 22:07 - Naëlle raconte sa vie - Commentaires [5] - Permalien [#]
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Commentaires

    Haha! Quand j'ai vu le premier paragraphe, j'ai soudain réalisé que tu m'as taggé il y a longtemps pour autre chose et que j'ai complètement oublier de faire l'article.
    Et puis d'abord, je suis une feignasse si je veux. :p

    Posté par Acid Brain, 19 mai 2013 à 22:21
  • http://contesdelewen.over-blog.com/
    L'adresse de mon nouveau blog. Mais, comme j'y publie mes nouvelles et que tu les as toutes en avant-première, je ne suis pas sûre de t'y voir souvent...

    Posté par Kathy, 20 juin 2013 à 14:31
  • Gloups, je n'avais pas vu ton billet désolée ;_; Je passe plus beaucoup sur les blogs dernièrement.. Je vais le faire de suite !

    Posté par Anassete, 23 juin 2013 à 13:05
  • Je double post mais... je vins de commencer 1Q84 de Murakami (ouais, direct, sans passer par les étapes intermédiaires pour apprendre l'auteur). C'est pas mal, on dirait un mélange d'ambiances japonaise et américaine. Et puis les couvs des poches sont très joulies >3

    Posté par Anassete, 03 octobre 2013 à 18:45
  • Le début est pas mal, mais c'est de pire en pire. T'aurais pas dû commencer par sa trilogie... ratée. Non, vraiment. La nouvelle "Sommeil" nous introduit doucement dans l'univers Murakami. "La Ballade de l'impossible" est excellent mais reste "grand public" (c'est pas le mot, mais je vois que ça pour le définir. Disons qu'il est pas trop space, quoi), et "Kafka sur le rivage" est complètement barré. J'ai commencé avec "Kafka sur le rivage", ç'a été le coup de foudre. J'ai peut-être commencé trop haut, cela dit, parce que d'autres romans, comme "Au sud de la frontière, à l'ouest du soleil", m'ont déçue.

    Posté par Naëlle, 07 octobre 2013 à 15:53

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